mardi 7 mai 2013

3DSecure visa, des moyens de paiement en ligne protégés

3DSecure visa, des moyens de paiement en ligne protégés
 
Tout achat en ligne, sur la toile Web est potentiellement risqué dans la mesure où les moyens de paiement en ligne ne sont à priori pas assez protégés. Les arnaques à la carte bancaire certes diminuent, mais restent malgré tout, objet de convoitise. Le consommateur doit  se montrer prudent et maitriser certaines précautions dès lors qu'il engage une transaction commerciale sur le Web.
 
Réelle constation sur 2011 plus de 350 000 consommateurs ont été victimes d'une fraude à la carte bancaire avec pour cause principale l'usurpation des numéros de cartes bancaires. Pas de vol physique de ladite carte mais utilisation de son numéro à l'insu du titulaire de la carte bancaire.
 
Actuellement, des solutions anti fraudes existent plus ou moins bien maitrisées par les consommateurs voire même les banques puisque le problème persiste.
 
Ce sont Visa et Mastercard qui proposent la solution 3DSecure qui vérifie en fait, l'identité du titulaire de la carte bancaire selon plusieurs procédés. Le site marchand doit mentionner "Verified by visa", ou "MasterCardSecureCode" ou 3DSecure et c'est alors que le serveur marchand contacte la banque du client.
 
Toutes les cartes bancaires Visa et Mastercard sont compatibles sans frais supplémentaires avec le système 3DSecure prenant en compte également que près de 40 % des sites marchands acceptent ce système.
 
Toutefois, il faut savoir que dans tous les cas le système 3DSecure n'affranchit pas le client de saisir les données de sa carte bancaire sur le site marchand donc la sécurité des moyens de paiement n'est pas garantie à 100 %, le risque perdure.
 
Une seconde approche pour enrayer les arnaques bancaires réside dans l'utilisation de l'e-carte bleue ou carte bancaire virtuelle. Cette carte virtuelle offre des garanties fiables pour les transactions commerciales sur le Web.
 
On peut toujours préconiser l'option des assurances sur les moyens de paiement comme le proposent les banques qui protègent en cas de perte, vol mais également en cas d'utilisation frauduleuse. Une question inéluctable se pose quant à son utilité car que faire alors de la loi qui oblige les banques à rembourser ? Il faut savoir que l'assurance des moyens de paiement couvre également les chèques. Il est coutume de dire que l'assurance c'est toujours cher avant l'accident.
 
acabe.fr - les clients et les banques copyright mais 2013
 


dimanche 28 avril 2013

Qui dit vrai sur la situation des banques françaises aujourd'hui ?

Qui dit vrai sur la situation des banques françaises aujourd'hui ?
 
Les français n'ont jamais tant recherché une épargne disponible, sécurisée à travers leurs livrets a, bleu et ces fameux livrets bancaires et les banques françaises font appel à cette épargne liquide comme le montre les moultes livrets bancaires au nom si créatif tant elles ont besoin de ces liquidités. Mais au fait pourquoi ? L'épargnant non averti doit savoir, être informé c'est son épargne qu'il confie au système financier.
Un repère théorique est probalement nécessaire au consommateur non averti des mouvances de cette finance dont les méandres techniques manquent probablement de transparence. Comment fonctionne notre Euro ? L'euro est une monnaie qui dispose de plusieurs banques centrales c'est-à-dire qu'elle a sa disposition un réseau de banques centrales supervisées par la Banque Centrale européenne, la BCE dont le siège est à Francfort et c'est, cet ensemble qui s'appelle Eurosystème.
La Banque centrale européenne s'inquiète de plus en plus de voir le poids des créances douteuses dans les portefeuilles de prêts des banques européennes entraver le redémarrage du crédit dans un contexte de priorité donnée au renforcement des fonds propres, selon plusieurs responsables de cette Banque centrale européenne. Les responsables monétaires européens sont de plus en plus inquiets face aux réticences des autorités nationales, des régulateurs et des banques elles-mêmes à engager un inévitable nettoyage des bilans après des années d'avis non pris en compte.  Les créances douteuses des banques européennes atteindraient près de 1.500 milliards d'euros, dont 600 milliards pour les seuls établissements britanniques, espagnols et irlandais.
Les banques européennes en difficultés et elles existent véritablement,  peuvent alors demander, se tourner,  directement vers la BCE mais également vers leur propre banque centrale. C'est ainsi que chaque banque centrale nationale dispose d'une certaine autonomie pour aider ses banques. Les critères de refinancement pour les banques commerciales en difficulté peuvent varier d'un pays à l'autre sur le critère simple  de :  quels actifs accepter en échange de cash ?
Pour ce qui concerne la France, les STEP "Short Term European Paper" places européennes de refinancement permettent alors à chaque banque centrale de refinancer ses banques et c'est alors qu'avec 483 milliards d'euros d'encours fin 2012 alors qu'il était de 300 milliards en juin 2012 que le marché français devient le premier d'Europe et le second au monde derrière l'américain si l'on regarde les informations de notre Banque de france.
On apprend donc que les banques françaises sont en difficultés et récupèrent ainsi des liquidités auprès de la Banque de france en échange d'actifs de mauvaise qualité appelées créances douteuses, donc d'état en difficulté par exemple et rejetés par certains. C'est cette réalité qui devient inquiétante et qui traduit une situation plus que tendue.
 
En effet, les créances douteuses des banques européennes atteindraient près de 1.500 milliards d'euros, dont 600 milliards pour les seuls établissements britanniques, espagnols et irlandais. Les représentants des banques soulignent de leur côté que la dégradation de la conjoncture économique et le manque de confiance des ménages comme des dirigeants d'entreprises expliquent le ralentissement de la demande de crédit. Les banques ont toutefois tardé à nettoyer leurs bilans et les évolutions réglementaires les obligeant à renforcer leurs fonds propres pourraient les y avoir incitées.La mise en vente de portefeuilles de créances douteuses, réalisées le plus souvent à perte, aurait un impact négatif sur les fonds propres au risque de compromettre les programmes d'amélioration des ratios et d'inquiéter les investisseurs. Les banquiers font aussi valoir que les nouveaux ratios de fonds propres les empêchent non seulement d'assainir leur bilan mais aussi de consentir de nouveaux prêts qui impliqueraient du capital additionnel.
acabe.fr / les clients des banques copyright avril 2013

mardi 23 avril 2013

Que révèlent les STEP .. rumeurs ou réalité...

 
Que révèlent les STEP.. rumeurs ou réalité..
 
Où est le parler vrai .. les français n'ont jamais tant recherché une épargne disponible, sécurisée à travers leurs livrets a, bleu et ces fameux livrets bancaires et les banques françaises font appel à cette épargne liquide comme le montre les moultes livrets bancaires au nom si créatif tant elles ont besoin de ces liquidités. Mais au fait pourquoi ? L'épargnant non averti doit savoir, être informé c'est son épargne qu'il confie au système financier.
Un repère théorique est probalement nécessaire au consommateur non averti des mouvances de cette finance dont les méandres techniques manquent probablement de transparence. Comment fonctionne notre Euro ? L'euro est une monnaie qui dispose de plusieurs banques centrales c'est-à-dire qu'elle a sa disposition un réseau de banques centrales supervisées par la Banque Centrale européenne, la BCE dont le siège est à Francfort et c'est cet ensemble qui s'appelle Eurosystème.
Les banques européennes en difficultés et elles existent véritablement,  peuvent alors demander, se tourner,  directement vers la BCE mais également vers leur propre banque centrale. C'est ainsi que chaque banque centrale nationale dispose d'une certaine autonomie pour aider ses banques. Les critères de refinancement pour les banques commerciales en difficulté peuvent varier d'un pays à l'autre sur le critère simple  de :  quels actifs accepter en échange de cash ?
Pour ce qui concerne la France, les STEP "Short Term European Paper" place européenne de refinancement permet alors à chaque banque centrale de refinancer ses banques et c'est alors qu'avec 483 milliards d'euros d'encours fin 2012 alors qu'il était de 300 milliards en juin 2012 que le marché français devient le premier d'Europe et le second au monde derrière l'américain si l'on regarde les informations de notre Banque de france.
On apprend donc que les banques françaises sont en difficultés et récupèrent ainsi des liquidités auprès de la Banque de france en échange d'actifs de mauvaise qualité appelées créances douteuses, donc d'état en difficulté par exemple et rejetés par certains. C'est cette réalité qui devient inquiétante et qui traduit une situation plus que tendue.
L'allusion à la planche à billets fait écho et c'est ce qui pourrait expliquer que la France ait accès au niveau d'emprunt très bas. Alors une question s'impose : qu'attendent la Banque de France et le ministère de l'Economie pour se justifier sur cette situation connue de l'Allemagne et des USA ?

acabe.fr/ les clients et les banques copyrigth avril 2013

samedi 20 avril 2013

Le chèque de banque : comment éviter le faux chèque de banque

Le chèque de banque et comment éviter un faux chèque de banque
 
Il est peut-être tant de maitriser les éléments physiques, visibles sur un chèque de banque falsifié, contrefait, voire volé tant le problème devient malheureusement récurrent face probablement au développement des transactions commerciales via internet.
 
Certes,  au delà des 3 000 € seuil légal de tout paiement en espèces, il est incontestable que le paiement par chèque de banque reste le moyen de payement sécurisé puisque au moment de la création du chèque de banque, faite en agence bancaire, le montant dû est bloqué par ladite banque pour une période d'un an et 8 jours sur le compte de l'acheteur. A priori, la transaction devrait bien se passer.
 
Cei étant, malheureusement la falsification des chèques de banque devient une réalité et le vendeur doit se montrer vigilent face à un chèque de banque avant de délivrer son bien.
 
Il faut savoir que depuis 2009 tous les chèques bancaires sont dotés d'un filigrane de qualité identique à celui inséré sur les billets de banques et pièces d'identité. Ce filigrane est donc en principe adapté à la détection de la contrefaçon et est visible par transparence.
 
Des précautions de toute évidence s'imposent comme celle par exemple,  de ne pas concrétiser une vente pendant un week-end ou pendant les heures de fermeture des banques. Le vendeur doit pouvoir vérifier si physiquement la banque et/ou l'agence surtout,  existe et téléphoner à cette agence mais après vérification par lui-même du numéro de téléphone. Il faut savoir que des complices peuvent se subsituer à un interlocuteur d'une agence ! Préférons peut-être le payement par virement bancaire.

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lundi 1 avril 2013

Le crédit d'impôt 2013, compétivité et emploi

Le crédit d'impôt 2013, compétitivité et emploi des exigences
 
Ce crédit d'impôt 2013, en vigueur depuis le 1er janvier s'attache à favoriser certaines activités comme par exemple : 
  • l'investissement dans le Développement Durable : isolation thermique, chaudière basse consommation, chauffe eau solaire
  • l'emploi dans les filières qui rencontrent des difficultés de recrutement
  • l'acquisition d'un véhicule fonctionnant au gaz de pétrole liquéfié ou GPL ou au gaz naturel pour véhicules ou GNV et/ou d'une voiture électrique
  • les dépenses pour l'aide aux personnes
  • les dépenses de recherche et développement des entreprises
Le crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi  équivaut donc à une baisse de cotisations sociales, sous la forme d’une réduction de l’impôt à acquitter en 2014 au titre de l’exercice 2013.
Le crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi est un avantage fiscal qui concerne les entreprises employant des salariés, soumises à un régime réel d’imposition, ce qui exclut les micro-entreprises et les auto-entrepreneurs, quels que soient leur forme et le régime d’imposition de leur résultat,  impôt sur le revenu ou impôt sur les sociétés.
L’assiette de ce crédit d’impôt est constituée par les rémunérations brutes soumises aux cotisations sociales, versées par les entreprises dans la limite de 2,5 fois le smic.

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